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Gorge entaillée pour une cigarette refusée : le calvaire de deux employés de fast-food à Paris

Dans la capitale, un simple refus peut parfois déclencher une violence inouïe. Deux employés d’un fast-food ont payé le prix fort pour avoir simplement dit non à une demande de cigarette. Une scène de barbarie qui s’est déroulée aux premières heures du jour dans le XIIIe arrondissement de Paris.

Une violence inouïe au petit matin

C’était le 3 juin dernier, aux alentours de 4h30 du matin. Sur le boulevard Auguste-Blanqui, deux salariés d’un établissement de restauration rapide s’apprêtaient à terminer leur service.

La situation a brutalement dégénéré lorsqu’ils ont décliné la demande de cigarette formulée par deux individus. Ce qui aurait dû rester un échange banal s’est transformé en agression d’une rare brutalité.

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Des blessures graves infligées aux victimes

Le premier employé a subi des entailles profondes à la gorge, au bras et à la jambe. Son collègue, lui, a essuyé une pluie de coups de poing tandis que son blouson était lacéré au couteau.

Les deux victimes ont nécessité une prise en charge médicale d’urgence. Les secours, dépêchés sur les lieux, les ont transportés vers un établissement hospitalier pour y recevoir les soins appropriés.

Interpellation rapide des agresseurs

Un témoin de la scène n’a pas tardé à alerter les forces de l’ordre. Une patrouille de police s’est rapidement rendue sur place et a procédé à l’arrestation des deux suspects.

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Si le premier s’est laissé appréhender sans résistance, le second a tenté de prendre la fuite avant d’être finalement rattrapé par les agents.

Une lourde sanction judiciaire

Le tribunal correctionnel a rendu son verdict lundi soir. Les deux prévenus, âgés de 31 et 32 ans, n’ont pas comparu à l’audience.

Ils ont néanmoins été condamnés à une peine de 18 mois d’emprisonnement. Un mandat d’arrêt a été émis à leur encontre pour garantir l’exécution de cette sanction.

Cette affaire illustre une fois de plus la violence gratuite qui peut surgir dans l’espace public pour des motifs dérisoires, mettant en danger des travailleurs en simple exercice de leurs fonctions.

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