Cédric Jubillar avoue enfin le meurtre de son épouse et choque la France
Près de six années après la disparition de Delphine Jubillar, l’affaire connaît un rebondissement majeur. Son époux, jusqu’alors mutique sur sa responsabilité, a finalement brisé le silence dans des circonstances qui bouleversent ce dossier judiciaire hors norme. Une confession qui intervient alors que la justice l’avait déjà reconnu coupable sans corps ni aveux.
Des aveux après cinq années de déni
Le 15 juillet 2026, Cédric Jubillar, peintre plaquiste âgé de 38 ans, a reconnu avoir tué son épouse. Cette confession marque un tournant spectaculaire dans une affaire qui a tenu la France en haleine depuis des années.
L’homme avait maintenu son innocence tout au long de l’instruction et même après sa condamnation. Son silence obstiné avait compliqué l’enquête et empêché la découverte du corps de la victime.
Une nuit tragique racontée en détail
La dispute fatale
Selon les déclarations de Cédric Jubillar, le drame s’est déroulé en pleine nuit, entre 1 heure et 1 heure 30 du matin. Souffrant de troubles du sommeil, il s’était levé et avait croisé Delphine dans le salon.
La tension était déjà palpable entre les deux époux, alors en pleine procédure de divorce. Une photographie aperçue sur le téléphone portable de son épouse a mis le feu aux poudres.
Le passage à l’acte
Les mots prononcés par Delphine lors de cette altercation ont déclenché une colère incontrôlable chez son mari. Cédric admet avoir étranglé la mère de ses enfants en répétant « tais-toi » à plusieurs reprises.
La violence de son geste ne lui serait apparue qu’au moment où le corps de Delphine est devenu inerte. C’est alors qu’il aurait pris conscience d’avoir ôté la vie à « la mère de ses enfants ».
La dissimulation du corps
Après le meurtre, Cédric Jubillar affirme avoir placé la dépouille de son épouse dans le coffre de son véhicule. Cette information pourrait s’avérer cruciale pour les enquêteurs qui recherchent toujours le corps.
Malgré ces révélations, l’emplacement exact où se trouve Delphine reste un mystère. Les autorités espèrent que ces aveux permettront enfin de localiser la victime et d’offrir une sépulture à la famille.
Un parcours judiciaire exceptionnel
Une condamnation sans preuve matérielle
En octobre 2025, un exploit judiciaire rare s’était produit : Cédric Jubillar avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle alors qu’aucun corps n’avait été retrouvé et qu’il contestait farouchement sa culpabilité.
Ce verdict reposait uniquement sur un faisceau d’indices convergents et sur l’analyse du contexte relationnel du couple. Une décision courageuse de la cour d’assises.
Le procès en appel repoussé
Initialement programmé pour septembre, le procès en appel a été reporté au premier semestre 2027. Ces aveux tardifs vont considérablement modifier la donne lors de cette nouvelle audience.
La défense et l’accusation devront adapter leurs stratégies face à cette confession qui change radicalement la nature du dossier. Les familles, elles, attendent enfin des réponses complètes.

