Il enfonce son pouce dans l’œil d’un ours : le geste fou d’un enfant de 12 ans pour survivre à une attaque
Dans une région où la faune sauvage côtoie régulièrement les habitations, un préadolescent a dû faire preuve d’un sang-froid exceptionnel. Face à un prédateur imposant, le jeune garçon a appliqué les techniques de survie qu’il avait apprises, transformant une rencontre potentiellement tragique en témoignage de courage.
Une attaque soudaine pendant un moment de détente
Robin Westgate, 12 ans, savourait tranquillement du pop-corn dans le jardin familial de Bellingham, une ville située près de la frontière canadienne. Sans prévenir, une ourse agressive a surgi et s’est ruée sur l’adolescent.
L’animal a rapidement mordu le jeune garçon au poignet et à la hanche. Malgré la violence de l’assaut, Robin n’a pas cédé à la panique et a immédiatement réagi selon les protocoles de défense qu’il connaissait.
Un réflexe de survie déterminant
Plutôt que de fuir ou de se recroqueviller, Robin a choisi la confrontation directe. Il a tenté de repousser l’ourse avec sa main, allant jusqu’à enfoncer son pouce dans l’œil de l’animal pour la dissuader de poursuivre son attaque.
Le préadolescent a également crié de toutes ses forces pour alerter sa famille. Sa sœur Riverley a immédiatement entendu ses appels et a prévenu leurs parents de la situation d’urgence.
L’intervention décisive du père
Noah Westgate, le père de famille, s’est précipité à l’extérieur dès qu’il a compris ce qui se passait. Il a confronté l’ourse directement et l’a frappée pour protéger son fils.
Grâce à cette intervention combinée, l’animal a finalement battu en retraite et quitté le jardin. Robin s’en est sorti avec des blessures nécessitant des soins, mais sans conséquences vitales.
Des connaissances qui ont sauvé une vie
Le jeune garçon avait préalablement appris comment réagir en cas d’attaque d’ours. Cette préparation s’est révélée cruciale dans cette situation extrême.
Robin l’exprime clairement : « Si vous vous mettez en boule ou si vous vous enfuyez en courant, vous allez probablement mourir. Si vous vous battez, vous avez plus de chances. »
Son père ne cache pas sa fierté : « Je suis un papa fier que mon fils de 12 ans ait tenu tête à un ours noir. »
Une région confrontée à la cohabitation avec la faune
Les ours constituent une présence habituelle dans cette zone de l’État de Washington. Cependant, les attaques restent exceptionnellement rares, avec moins d’un cas recensé par an en moyenne dans tout l’État.
L’expansion urbaine progressive augmente néanmoins les probabilités de rencontres entre les humains et ces animaux sauvages. Les autorités locales doivent composer avec cette réalité croissante.
Dispositif de capture mis en place
Suite à l’incident, les agents de l’État responsables de la gestion de la faune ont installé des pièges dans le secteur. L’objectif est de capturer l’ourse pour éviter qu’elle ne représente un danger pour d’autres résidents.
Cette intervention vise à sécuriser le quartier tout en gérant l’animal selon les protocoles établis pour ce type de situation.

