Anomalie Murale LumineuseSociété / Faits Divers 

Drame familial à Uccle : la mère en détention pour tentative d’assassinats

Un drame familial d’une rare violence a bouleversé un immeuble d’Uccle, en Belgique. Les enquêteurs cherchent à comprendre comment une situation apparemment normale a pu basculer dans l’horreur. Les voisins, sous le choc, peinaient à croire ce qui s’était produit derrière la porte de leur voisine.

Un appel de détresse des voisins

Le samedi 23 mai vers 20h30, les habitants d’un immeuble de l’avenue Brugmann à Uccle ont été alertés par des hurlements provenant du troisième étage. Des traces de sang sur le palier ont immédiatement poussé les voisins à contacter les forces de l’ordre.

L’intervention des secours a révélé une scène d’une extrême violence. Dans l’appartement familial, trois enfants, deux garçons et une fille âgés entre 3 et 9 ans, gisaient au sol dans une mare de sang, les poignets sectionnés.

Autre nouvelle insolite :   Ain : un éleveur retrouvé sans vie dans sa ferme, sa mère fait la macabre découverte

Les victimes hors de danger

Transportés d’urgence à l’hôpital dans un état critique, les trois jeunes victimes ont heureusement vu leur situation se stabiliser. Leurs jours ne sont désormais plus en danger et leur pronostic vital n’est plus engagé.

Un couteau a été découvert à proximité des enfants, témoin silencieux du drame qui s’est déroulé.

La mère placée en détention

Stéphanie V., 39 ans, a été retrouvée grièvement blessée après avoir tenté de mettre fin à ses jours. Immédiatement interpellée, elle a été placée en détention provisoire pour tentative d’assassinats. La chambre du conseil de Bruxelles a confirmé ce maintien en détention.

Selon une source policière citée par 7sur7, « elle affirme ne plus avoir aucun souvenir de ce qui s’est passé. C’est extrêmement difficile pour elle ».

Autre nouvelle insolite :   Toulouse : une mère amène son bébé mort à l'hôpital dans un sac à dos

Un profil sans antécédent

La trentenaire vivait seule avec ses trois enfants et sa mère, âgée et handicapée, dans l’appartement depuis quelques mois. Elle ne possède aucun antécédent judiciaire et aucun signalement pour violences n’avait été enregistré à son encontre.

Un habitant de l’immeuble a confié à 7sur7 : « Il n’y avait jamais eu de problème », ajoutant : « Nous nous croisions parfois, mais elle restait très discrète ».

L’hypothèse d’une décompensation psychique

Les enquêteurs privilégient actuellement la piste d’une décompensation psychique. Toutefois, Stéphanie V. ne présentait a priori pas de troubles psychiatriques connus avant le drame.

L’enquête se poursuit pour tenter de comprendre les mécanismes ayant conduit à ce passage à l’acte d’une violence extrême, dans une famille qui semblait vivre sans histoire apparente.

Articles similaires