Bloqués sans clim dans un train : Elle ouvre l’issue de secours pour éviter des malaises et se prend une amende de 200€ !
Un trajet qui devait relier la capitale à la Côte d’Azur s’est transformé en cauchemar pour les voyageurs d’un Ouigo. Coincés durant de longues heures dans des conditions étouffantes, les passagers ont vécu une expérience éprouvante qui a poussé l’une d’entre eux à prendre une décision radicale.
Plusieurs heures d’immobilisation dans une chaleur étouffante
Le dimanche 24 mai 2026, un train Ouigo effectuant la liaison Paris-Nice s’est retrouvé immobilisé à Montanay pendant plusieurs heures. La raison ? Un défaut d’alimentation électrique qui a privé l’ensemble du convoi de courant.
Sans électricité, impossible de faire fonctionner la climatisation. À bord des wagons, l’atmosphère est rapidement devenue irrespirable. Les passagers ont commencé à ressentir les effets de la chaleur accablante, certains étant victimes de malaises dus à l’hyperventilation.
Un geste de sauvetage qui tourne mal
Face à cette situation critique, une voyageuse a décidé d’agir. Constatant la détresse de ses compagnons de voyage, elle a pris l’initiative d’ouvrir l’issue de secours pour permettre à l’air de circuler dans le wagon.
« Je n’ai pas hésité. C’était une situation d’urgence et une issue de secours, c’est fait pour ça ! », explique-t-elle pour justifier son intervention.
Des contrôleurs qui changent d’avis
Dans un premier temps, trois contrôleurs présents dans le train ont réprimandé la passagère pour son geste. Pourtant, après avoir constaté par eux-mêmes l’ampleur de la situation, ils ont fini par ouvrir l’issue eux-mêmes.
Ce revirement n’a toutefois pas empêché la sanction de tomber. La voyageuse s’est vu infliger une amende de 200 euros pour « usage abusif du dispositif d’arrêt ».
Une passagère révoltée par la sanction
Loin de se laisser faire, la principale intéressée a annoncé son intention de contester cette amende. Elle considère que son action était parfaitement légitime au vu des circonstances.
« C’était un acte sensé, pas de vandalisme », martèle-t-elle, estimant avoir agi dans l’intérêt de la santé des passagers présents à bord.
La SNCF reste silencieuse
Sollicitée pour commenter cet incident, la SNCF n’avait fourni aucune réponse au moment de la publication. Le silence de la compagnie ferroviaire sur cette affaire ne fait qu’alimenter la controverse autour de cette sanction.

