Voyeurisme au FC Naters : scandale et mesures d’urgence après un acte choquant
Le football féminin continue de faire face à des actes inacceptables qui mettent en lumière les violations de l’intimité dont sont victimes les athlètes. Un nouvel incident vient secouer le milieu sportif, révélant une fois de plus les failles sécuritaires dans les infrastructures destinées aux équipes féminines.
Un acte de voyeurisme dans les vestiaires
Les joueuses de l’équipe féminine senior du FC Naters Oberwallis ont vécu un cauchemar lors de leur passage aux vestiaires. Alors qu’elles prenaient leur douche, elles ont découvert une main tenant un téléphone portable qui dépassait d’une lucarne.
L’individu filmait délibérément les sportives dans ce moment d’intimité. La scène s’est déroulée dans les installations du club situé en Suisse, provoquant un choc au sein de l’équipe.
Une enquête compliquée par l’affluence
Une plainte officielle a immédiatement été déposée auprès des autorités compétentes. Toutefois, les investigations s’annoncent ardues selon les premiers éléments.
La présence d’une foule importante au moment des faits rend particulièrement difficile l’identification du coupable. Les enquêteurs tentent néanmoins de rassembler tous les témoignages disponibles pour faire avancer le dossier.
Le club prend des mesures d’urgence
Johnny Schalbetter, porte-parole du FC Naters Oberwallis, a tenu à réagir fermement face à cette situation. Il a confirmé que le club prenait cet incident « très au sérieux » et que la protection des joueuses constituait une priorité absolue.
Dans l’immédiat, des films occultants ont été installés sur les lucarnes incriminées pour empêcher toute nouvelle intrusion visuelle. L’équipe féminine n’utilise désormais plus ces vestiaires en attendant la mise en place de solutions durables.
Des discussions avec les autorités locales
Le club a entamé des échanges avec la commune de Naters afin d’élaborer des mesures préventives supplémentaires. L’objectif est de garantir la sécurité et l’intimité des sportives dans toutes les installations.
Un problème récurrent dans le sport féminin
Malheureusement, cet événement n’est pas isolé dans le paysage sportif européen. D’autres cas similaires ont défrayé la chronique ces dernières années.
En Autriche, un arbitre helvétique a été condamné par la justice après avoir installé des caméras dissimulées dans les vestiaires de l’équipe féminine du club d’Altach. Cette affaire avait provoqué une vive émotion dans le milieu.
Un incident récent en France
Plus récemment, en décembre 2025, des joueuses de Salon-de-Provence auraient également été filmées sans leur consentement. Le parquet d’Aix-en-Provence a ouvert une enquête pour faire la lumière sur ces faits.
Le cadre juridique français contre le voyeurisme
En France, la législation sanctionne sévèrement ce type de comportement. L’article 226-3-1 du Code pénal prévoit une peine pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.
Ces sanctions peuvent être aggravées selon les circonstances de l’infraction, notamment lorsque les victimes sont mineures ou que l’acte est commis par une personne abusant de son autorité.

