Un animateur radio arrêté pour fausse identité près de l’Élysée
Dans le quartier chic du faubourg Saint-Honoré, une simple infraction au Code de la route a pris une tournure inattendue. Un animateur vedette d’une radio emblématique se retrouve dans le viseur de la justice pour une raison pour le moins surprenante.
Une altercation qui dégénère près de l’Élysée
Tout commence vers 22 heures dans le VIIIe arrondissement, à quelques pas du palais présidentiel. Après avoir grillé une priorité à droite, Cédric Le Belge, figure connue de l’antenne de Skyrock où il anime l’émission Radio libre, se retrouve confronté à d’autres automobilistes.
Mais ce qui aurait dû rester un simple accrochage routier prend une dimension totalement différente. L’animateur de 44 ans aurait alors sorti un médaillon de police, se présentant comme un officier avec le grade de lieutenant.
Interpellation immédiate par la police
Le hasard fait mal les choses pour l’animateur. Un équipage de la brigade anticriminalité (Bac) assiste directement à la scène. Les agents n’ont pas tardé à réagir face à cette situation pour le moins inhabituelle.
Cédric Le Belge est alors conduit sans incident au commissariat du VIIIe arrondissement. La soirée qui avait mal commencé pour l’animateur se termine entre les murs d’un poste de police parisien.
Une procédure judiciaire enclenchée
Les autorités ont ouvert une enquête pour un motif précis. « Une enquête du chef d’usage public et sans droit de document justificatif d’une qualité professionnelle ou d’un insigne réglementés par l’autorité publique a été ouverte. »
L’animateur a reçu une convocation en vue d’une ordonnance pénale. Cette procédure simplifiée est généralement réservée aux faits de faible gravité et débouche habituellement sur une sanction financière.
Un incident qui pourrait coûter cher
L’usurpation de qualité professionnelle est prise très au sérieux par les autorités. Se faire passer pour un représentant des forces de l’ordre constitue une infraction clairement définie par la loi.
L’issue de cette affaire reste à déterminer, mais elle rappelle que l’usage abusif de signes distinctifs des forces de police expose à des poursuites, quelle que soit la notoriété de la personne concernée.

