Tragédie à Nancy : crash mortel d’un avion de parachutisme, 11 victimes
Une tragédie aérienne a frappé la métropole lorraine en ce dimanche d’été. Un appareil destiné à une activité de loisirs s’est abîmé dans des circonstances dramatiques, sous le regard impuissant de nombreux témoins venus assister à une journée qui devait être festive.
Un crash meurtrier aux portes de la ville
Le dimanche 28 juin, un Pilatus immatriculé en Allemagne s’est écrasé à proximité immédiate de l’aérodrome de Nancy-Essey. L’appareil transportait des passagers qui s’apprêtaient à vivre un baptême de parachutisme.
La chute de l’avion s’est produite à seulement 300 mètres de la piste, dans une zone dangereusement proche des habitations. L’impact n’a laissé aucune chance aux onze personnes à bord, tuées instantanément.
Des témoins face à l’horreur
Un dépanneur automobile, témoin de la scène, a décrit les derniers instants de l’appareil. Il a observé l’avion prendre de l’altitude « avec le nez en l’air » avant sa disparition brutale.
Muni d’un extincteur, ce professionnel s’est précipité sur les lieux du drame. Face aux corps des victimes, il n’a pu que constater l’évidence : elles étaient « mortes sur le coup ».
Une communauté sous le choc
Sabrina Kosmala, habitante du secteur, a exprimé sa stupéfaction devant la proximité du crash avec les zones résidentielles. La violence de l’accident a bouleversé l’ensemble du voisinage.
François Pélissier, qui préside l’aérodrome, a révélé un détail particulièrement poignant : pour certaines victimes, cette expérience constituait un cadeau. Des proches s’apprêtaient à filmer les sauts en tandem, transformant ce qui devait être un moment de joie en cauchemar.
Une catastrophe qui aurait pu être pire
Mathieu Klein, maire de Nancy, a souligné que le bilan aurait pu s’alourdir davantage. La proximité des habitations faisait planer un risque majeur de dommages collatéraux.
L’emplacement du crash, bien que suffisamment éloigné pour épargner les riverains, rappelle la vulnérabilité des quartiers situés aux abords des installations aéronautiques.
Un accompagnement psychologique déployé
Face à l’ampleur du traumatisme, les autorités ont rapidement mis en place une cellule médico-psychologique. Ce dispositif vise à soutenir les témoins directs et toutes les personnes affectées par cette tragédie.
L’accompagnement des proches des victimes, venus assister à ce qui devait être une fête, constitue une priorité absolue pour les services d’urgence mobilisés.

