Emprisonnée à tort : quand la reconnaissance faciale vire au cauchemar
L’intelligence artificielle au service de la police peut-elle se tromper au point d’emprisonner une innocente pendant plusieurs mois ? L’histoire d’Angela Lipps, résidente du Tennessee, illustre les dérives potentielles des technologies de reconnaissance faciale utilisées dans les enquêtes criminelles. Son calvaire judiciaire soulève des questions cruciales sur la fiabilité de ces outils et leurs conséquences dramatiques sur la vie des citoyens. Cinq mois derrière les barreaux pour une fraude qu’elle n’a pas commise Angela Lipps, âgée de 50 ans, mère de trois enfants et grand-mère de cinq petits-enfants, a vécu…
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