Nice : une nonagénaire violée à son domicile par un homme sous OQTF
Une affaire bouleversante secoue la ville de Nice. Dans la nuit de jeudi à vendredi, une femme âgée de 90 ans a été victime d’une intrusion violente dans son appartement, suivie d’une agression sexuelle. Le suspect, un homme de 29 ans en situation irrégulière et sous obligation de quitter le territoire français, a été interpellé et mis en examen.
Une agression nocturne qui choque la Côte d’Azur
Les faits se sont déroulés en pleine nuit, aux alentours de 4-5 heures du matin, dans un appartement situé sur le boulevard de la Madeleine à Nice. La victime, une femme de 90 ans, a été surprise dans son sommeil par un intrus qui s’est introduit par effraction et avec violence dans son domicile.
L’agression a laissé la nonagénaire avec des blessures aux mains, aux bras et aux jambes. Suite à ces violences, les médecins ont déterminé une incapacité totale de travail de cinq jours pour la victime.
Un suspect sous obligation de quitter le territoire
L’agresseur présumé est un ressortissant tunisien de 29 ans qui séjournait illégalement en France. Les investigations ont rapidement révélé qu’il était sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) émise par la préfecture de Saône-et-Loire le 11 janvier dernier.
L’homme a été interpellé alors qu’il squattait un appartement voisin de celui de la victime. Au moment de son arrestation, il se trouvait dans un état d’ébriété avancé et les tests toxicologiques ont confirmé qu’il était également positif au cannabis et à la cocaïne.
Des aveux partiels et des dénégations
Lors de son interrogatoire, le suspect a reconnu s’être introduit dans l’appartement de la nonagénaire, mais a contesté les accusations de viol. Il a expliqué son comportement par son état d’ivresse au moment des faits.
Les enquêteurs ont établi que le mis en cause vivait dans un squat avec d’autres personnes en situation irrégulière dans le voisinage. Avant cette affaire, il n’était pas connu des services de police français et ne possédait aucun antécédent judiciaire sur le territoire national.
Une procédure judiciaire en cours
Suite à cette agression, les services de police, alertés par la victime, ont mené une enquête rapide qui a conduit à l’interpellation du suspect. La justice a décidé de le mettre en examen pour « viols sur une personne vulnérable », un chef d’accusation particulièrement grave.
Après sa comparution, le juge d’instruction a ordonné son placement en détention provisoire dans l’attente de son procès.
Cette affaire intervient dans un contexte où la question des OQTF et de leur application effective fait débat en France, notamment concernant les personnes représentant une menace pour l’ordre public.

