Incendie géant en Seine-et-Marne : 4500 m² d’un hôpital détruits
Un important sinistre s’est déclaré dimanche soir dans un établissement hospitalier désaffecté de Seine-et-Marne. Les flammes ont dévasté plusieurs milliers de mètres carrés, mobilisant les secours pendant de longues heures. La fumée a envahi le ciel de l’agglomération, suscitant l’inquiétude des riverains.
Une mobilisation massive des pompiers
Le feu s’est propagé vers 17h20 ce dimanche 30 mars dans l’ancienne structure hospitalière Marc Jacquet. Les flammes ont rapidement pris de l’ampleur dans les locaux qui abritaient autrefois le service des urgences.
Pas moins de 80 sapeurs-pompiers ont été déployés sur place, appuyés par une trentaine de véhicules d’intervention. Les soldats du feu ont combattu l’incendie durant toute la nuit pour venir à bout du brasier.
Des dégâts considérables sur le bâtiment
Le sinistre a causé des dommages importants. Au total, 4500 mètres carrés ont été consumés par les flammes qui ont ravagé l’édifice abandonné.
La violence du feu a provoqué l’effondrement de la toiture. Un épais panache de fumée noire s’est élevé dans le ciel, visible depuis les communes environnantes.
Un risque d’extension maîtrisé
Grâce à la réactivité des secours, la propagation des flammes a pu être stoppée. Le parc Faucigny-Lucinge, situé à proximité, a notamment été préservé de toute extension du brasier.
Des analyses rassurantes sur la toxicité
Face à l’ampleur de l’événement, la préfecture de Seine-et-Marne a immédiatement activé une cellule de crise pour coordonner les opérations et surveiller la situation.
Des mesures ont été effectuées pour évaluer la dangerosité des émanations. Le commandant Paul-Édouard Laurain a précisé : « Nos appareils ont mesuré des particules et montré une toxicité inférieure au seuil d’alerte. »
Les services préfectoraux ont confirmé que si la nuisance olfactive demeure désagréable, elle ne présente pas de caractère nocif pour la population. Les analyses des eaux utilisées pour l’extinction sont toujours en cours.
L’origine du feu reste mystérieuse
Les causes du départ de feu n’ont pas encore été établies. Aucune présence de squatteurs n’a été détectée dans les locaux désaffectés, écartant cette piste.
Un avenir incertain pour le site
Le Groupe hospitalier sud Ile-de-France (GHSIF), propriétaire des lieux, envisageait la cession des bâtiments. Un architecte et un urbaniste travaillaient sur des propositions d’aménagement avant ce sinistre.
Seule l’ancienne maternité reste actuellement exploitée. Elle accueille les formations de l’institut de soins infirmiers (IFSI), épargnée par l’incendie.

