Fusillade à La Verrière : une fillette de 12 ans entre la vie et la mort
Un drame a frappé les rues d’une commune des Yvelines. Une enfant, touchée par huit projectiles, se bat aujourd’hui pour sa vie dans un service hospitalier spécialisé. L’agression fait partie d’une série d’attaques violentes qui ont fait plusieurs victimes en région parisienne.
Une écolière fauchée au retour de la piscine
Ramatou, une jeune fille de 12 ans, a été la victime d’une fusillade brutale le 23 octobre dernier. La scène s’est déroulée rue Marcel-Rivière, alors qu’elle rentrait tranquillement de la piscine.
La préadolescente a reçu huit balles dans le corps. Elle a été immédiatement transportée vers l’hôpital Necker, situé dans la capitale, où elle demeure hospitalisée en soins intensifs.
Si ses jours ne sont plus en danger immédiat, un parcours médical long et difficile l’attend dans les mois à venir.
Un bilan humain particulièrement lourd
L’attaque n’a pas fait qu’une seule victime ce jour-là. Pengo Bossio Wangi, un homme de 26 ans, a trouvé la mort sous les balles du tireur.
Sept autres personnes ont également été touchées lors de cette série de tirs. Les blessés sont principalement d’origine africaine ou maghrébine, selon les éléments recueillis.
La solidarité s’organise autour de la famille
Face à cette tragédie, une vague de soutien s’est rapidement mise en place. Une cagnotte en ligne a été lancée pour venir en aide à Ramatou et sa famille.
Le montant collecté dépasse déjà les 107 600 euros, témoignant de l’émotion suscitée par le sort de cette enfant.
Des témoins providentiels au chevet de la victime
Dans ces moments dramatiques, un couple s’est porté au secours de la fillette. Ces témoins sont restés à ses côtés jusqu’à l’arrivée des équipes de secours.
La mère de Ramatou a tenu à exprimer sa reconnaissance envers toutes les personnes qui ont aidé sa fille durant cette terrible épreuve.
Une mère réclame justice
La famille, profondément meurtrie, demande aujourd’hui que la justice soit rendue pour sa fille et l’ensemble des victimes de cette attaque sanglante.
La mère de la jeune fille a notamment demandé « justice » pour tous ceux qui ont été touchés par cette violence aveugle.
L’auteur présumé mis en cause
Le suspect, identifié comme Kévin T., âgé de 39 ans, a été interpellé peu après les faits. Il a admis être l’auteur des tirs qui ont ensanglanté La Verrière.
Toutefois, l’homme conteste le « caractère raciste de ses crimes », malgré le profil des victimes ciblées lors de son passage à l’acte.
Après sa garde à vue, il a été déféré devant un juge d’instruction antiterroriste, illustrant la gravité des accusations portées contre lui.

