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Fouilles cruciales dans le Tarn : des indices capitaux recherchés avant le procès Jubillar

Près de cinq ans après la disparition de Delphine Jubillar, l’affaire connaît un rebondissement crucial. Les enquêteurs retournent sur le terrain dans l’espoir de faire avancer un dossier qui a marqué l’opinion publique. Ces recherches interviennent à un moment clé de la procédure judiciaire.

Des recherches reprennent dans le Tarn

Ce mercredi 30 septembre, de nouvelles fouilles ont débuté à Mailhoc, dans le département du Tarn. Les forces de l’ordre se concentrent sur un champ situé à environ dix kilomètres de l’ancienne résidence familiale.

Cette parcelle agricole présente désormais un tout autre visage : des monticules de terreau ont été disposés, tandis qu’un ruban de signalisation délimite précisément la zone d’investigation. L’objectif est clairement défini.

L’espoir de découvrir de nouveaux éléments

Les enquêteurs cherchent à mettre au jour d’autres ossements de Delphine Aussaguel. C’est précisément ce secteur que Cédric Jubillar, le mari de la victime, a indiqué aux autorités.

Ces investigations ne sont pas anodines. Elles précèdent une reconstitution des faits prévue pour le vendredi suivant, étape déterminante dans la compréhension du drame.

Des premiers ossements déjà découverts

Les recherches ne partent pas de zéro. Dès le mois de juillet, les premiers ossements avaient été retrouvés sur ce même site, confirmant les déclarations de l’accusé.

Un procès en appel prévu en 2027

Cédric Jubillar avait avoué avoir tué son épouse en décembre 2020. Cette confession avait bouleversé une enquête qui piétinait depuis des mois.

En octobre 2025, la justice l’a condamné à 30 ans de réclusion criminelle en première instance. Mais l’affaire ne s’arrête pas là : le procès en appel est programmé du 30 avril au 14 mai 2027 à Toulouse.

La magistrature veut consolider le dossier

Chantal Ferreira, première présidente de la cour d’appel de Toulouse, a exprimé ses attentes concernant ces nouvelles investigations. Elle souhaite de nouvelles recherches pour « essayer de retrouver peut-être d’autres éléments du corps ».

La magistrate a été particulièrement explicite sur ses espoirs : « J’aimerais avoir trouvé le crâne […] Il peut y avoir sur le crâne des marques » pour consolider le dossier.

Des indices qui pourraient faire la différence

La découverte de nouveaux éléments corporels, notamment du crâne, pourrait apporter des preuves médico-légales décisives. Ces traces matérielles renforceraient considérablement l’accusation lors du procès en appel.

Les enquêteurs disposent ainsi de quelques jours avant la reconstitution pour mener ces recherches approfondies et éventuellement faire parler le terrain.

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