Fillette tuée par asphyxie : un suspect sous le feu des accusations
L’enquête sur la mort tragique d’une enfant de 11 ans continue de révéler des éléments troublants. Les résultats de l’autopsie apportent des précisions sur les circonstances du décès, tandis que les zones d’ombre persistent autour de ce drame qui a bouleversé toute une région.
Une disparition inquiétante en sortie d’école
Le 29 mai 2026, Lyhanna quitte son établissement scolaire de Fleurance plus tôt que prévu. La fillette n’arrivera jamais à destination.
Des témoins aperçoivent l’enfant montant à bord d’un véhicule. Les investigations permettent rapidement d’identifier le propriétaire : Jérôme Barella. L’homme est arrêté dès le jour suivant.
La macabre découverte dans un silo
Sept jours d’angoisse s’écoulent avant que le corps de la jeune victime ne soit localisé. C’est dans un silo à grains situé à Puycasquier, à environ dix kilomètres du lieu de disparition, que les enquêteurs font la terrible découverte.
Le site choisi par le meurtrier présumé soulève de nombreuses questions sur la préméditation des faits.
L’autopsie révèle une mort par asphyxie
Les médecins légistes ont établi que Lyhanna est décédée d’une asphyxie mécanique. Leur rapport met en lumière un syndrome d’asphyxie ainsi qu’une insuffisance respiratoire aiguë.
Les voies aériennes supérieures de l’enfant présentaient une obstruction. Cette dernière pourrait résulter d’une action délibérée exercée par une tierce personne.
Un bâillon en scotch retrouvé
L’examen du corps a révélé que la fillette avait été bâillonnée avec du ruban adhésif. Cet élément matériel renforce la thèse d’un acte criminel volontaire.
Des investigations complémentaires restent nécessaires pour reconstituer précisément le déroulement des événements fatals.
Un suspect qui conteste les accusations
Jérôme Barella demeure le principal mis en cause dans cette affaire. Malgré la présence de son ADN sur le corps de Lyhanna, l’homme maintient ses dénégations face aux enquêteurs.
Les autorités poursuivent leurs recherches pour consolider le dossier judiciaire et établir l’enchaînement complet des faits reprochés au suspect.
Un passé judiciaire préoccupant
L’affaire a pris une dimension supplémentaire avec la révélation de plaintes antérieures visant le suspect. Des accusations de violences sexuelles et de comportements inappropriés envers des mineurs avaient déjà été déposées contre lui.
Ces éléments soulèvent des interrogations majeures sur le fonctionnement de l’appareil judiciaire. Les critiques pointent des défaillances qui auraient pu permettre d’éviter ce drame.
L’intervention du ministre de la Justice
Face à l’ampleur de la polémique, Gérald Darmanin, ministre de la Justice, a dû se prononcer publiquement sur le dossier.
L’affaire a généré une couverture médiatique considérable, alimentant le débat sur la protection de l’enfance et la prévention de la récidive.

