Découverte macabre à Besançon : le mystère du squelette des Glacis percé
Une macabre découverte a bouleversé la ville de Besançon au printemps dernier. Dans les profondeurs obscures d’une cavité souterraine, une dépouille humaine momifiée attendait depuis des mois d’être identifiée. Une enquête minutieuse allait bientôt révéler l’identité tragique de cet homme disparu.
Une dépouille retrouvée dans les fortifications
Le 30 mars 2026, les autorités font une découverte glaçante au cœur des anciennes fortifications bisontines. Un corps momifié gît dans un souterrain sombre et humide, situé en contrebas du parc des Glacis.
L’état de conservation de la dépouille intrigue immédiatement les enquêteurs. Le lieu, isolé et difficile d’accès, a naturellement préservé les restes dans des conditions particulières. Cette trouvaille va rapidement être surnommée « le squelette des Glacis » par référence au site de la découverte.
L’identité révélée par analyse génétique
Les forces de l’ordre franc-comtoises lancent une investigation approfondie. Grâce à un travail génétique minutieux, les enquêteurs parviennent à identifier la victime : il s’agit de Michel Parmentier, un homme de 65 ans originaire de la région parisienne.
Selon L’Est Républicain, qui a relayé l’information, cette identification met fin à plusieurs mois d’incertitude pour la famille du disparu.
Un homme fragilisé par la maladie
Les proches de Michel Parmentier n’avaient plus eu de nouvelles depuis novembre 2025. Sa sœur confie aux enquêteurs que son frère souffrait de troubles psychiatriques et avait déjà effectué des tentatives de suicide par le passé.
Lors des derniers contacts, elle avait remarqué un état inquiétant : Michel était amaigri et semblait très fatigué physiquement.
Les circonstances probables du drame
Les investigations permettent de reconstituer les derniers moments du sexagénaire. Un couteau a été retrouvé à proximité du corps, mais aucune trace de violence n’est relevée.
Selon les hypothèses des enquêteurs, Michel Parmentier se serait réfugié volontairement dans cette cavité souterraine des fortifications. Son objectif présumé : se laisser mourir de froid et de faim, mettant ainsi un terme définitif à ses souffrances psychologiques.
Un dernier hommage en Haute-Saône
Après l’identification formelle et les procédures légales, la famille a pu organiser des obsèques. Le 19 juin 2026, Michel Parmentier a été inhumé au cimetière d’Arc-lès-Gray, en Haute-Saône.
Une cérémonie a permis aux proches de rendre un ultime hommage à cet homme dont l’existence s’est achevée dans la solitude et l’obscurité des souterrains bisontins.

