Crash mortel à Tomblaine : 11 parachutistes périssent dans un drame aérien
La banlieue de Nancy a été le théâtre d’un drame aérien dimanche matin. Un appareil civil transportant des parachutistes s’est abîmé au sol, ne laissant aucune chance aux occupants. Cette tragédie endeuille la communauté de parachutisme française.
Une chute verticale aux conséquences dramatiques
L’accident s’est produit dimanche matin à Tomblaine, en Meurthe-et-Moselle. Un avion civil s’est écrasé vers 11h25, juste au sud de l’aérodrome. L’appareil transportait des passionnés de parachutisme pour un vol d’initiation.
Le bilan est particulièrement lourd : onze personnes ont péri dans la catastrophe. Parmi les victimes figurent cinq instructeurs, cinq apprentis parachutistes ainsi que le commandant de bord.
Un Pilatus immatriculé en Allemagne
L’appareil impliqué est un avion de type Pilatus, portant une immatriculation allemande. Il avait décollé de l’aérodrome de Nancy-Essey pour effectuer ce qui devait être un baptême de parachutisme de routine.
Selon le préfet Yves Séguy, « C’est une avarie qui a provoqué le crash ». L’avion est « tombé à la verticale », mais les circonstances exactes du sinistre demeurent floues à ce stade de l’enquête.
Le crash évité de justesse les zones habitées
La zone de l’accident se situe à proximité immédiate de quartiers résidentiels, dans le secteur de la rue Salvador Allende. L’appareil s’est abîmé dans une zone où des lotissements sont implantés.
Des témoins de la scène étaient présents, dont certains proches des victimes. Le choc psychologique est considérable pour ces personnes qui ont assisté au drame.
Un périmètre de sécurité établi
Les forces de l’ordre ont rapidement sécurisé le site. La police a demandé à la population d’éviter le secteur concerné.
L’accès reste strictement réservé aux équipes de secours et aux forces de police. Cette mesure vise à faciliter les opérations d’investigation et à préserver les lieux pour les besoins de l’enquête.
Une visite ministérielle prévue
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez était attendu sur les lieux du drame en fin d’après-midi. Cette visite témoigne de la gravité de l’accident, l’un des plus meurtriers impliquant un appareil civil en France ces dernières années.

