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Choc à Paris : 22 enfants victimes présumées de viols dans une école privée

Une affaire d’une gravité exceptionnelle vient d’éclater dans le Xe arrondissement de la capitale. Un intervenant en anglais, qui enseignait à de jeunes élèves, fait l’objet d’accusations accablantes portées par de nombreuses familles. L’ampleur des accusations et le nombre de victimes présumées ont profondément choqué la communauté éducative.

22 enfants victimes présumées d’abus sexuels

Yasser G., âgé de 31 ans, a été placé en détention provisoire après sa mise en examen. Les accusations portent sur des viols et agressions sexuelles commis sur 22 mineurs.

Les faits se seraient déroulés sur une période s’étendant de septembre 2025 à juin 2026. L’intervenant exerçait au sein de l’établissement Saint-Laurent, une école privée catholique sous contrat avec l’État.

Les accusations incluent également des actes de violence. Le mis en cause conteste fermement l’ensemble des faits qui lui sont reprochés.

La défense évoque une absence de preuves solides

Maître Philippe Benamou, avocat de l’enseignant, a pris position face aux accusations. Il souligne l’absence de charges consistantes contre son client.

La stratégie défensive s’appuie sur une contestation totale des faits. L’affaire devra être examinée par la justice pour établir les responsabilités.

Un signalement tardif qui soulève des questions

C’est suite à une plainte parentale que la directrice de l’établissement a alerté les autorités le 23 juin 2026. Cette réaction tardive alimente les interrogations des familles.

Le parquet a rapidement centralisé la procédure en saisissant le commissariat compétent. L’enquête a ensuite été confiée à la Brigade de protection des mineurs pour coordonner l’ensemble des plaintes.

CapEnglish, l’employeur qui se défend

La société CapEnglish, qui employait l’intervenant, a communiqué sur sa gestion de la situation. L’entreprise affirme avoir immédiatement écarté son employé dès qu’elle a été informée des accusations.

L’entreprise insiste sur le respect des procédures de vérification lors du recrutement. Elle assure avoir suivi l’ensemble des protocoles en vigueur.

Des dysfonctionnements institutionnels pointés du doigt

Maître Antonin Gravelin-Rodriguez représente plusieurs parents dans cette affaire. L’avocat dénonce vigoureusement la gestion interne du dossier.

Il évoque des dysfonctionnements institutionnels majeurs et réclame que les responsabilités soient pleinement engagées. Les familles exigent des réponses sur les conditions qui ont permis la poursuite des interventions.

L’inquiétude des parents s’est intensifiée face à ce qu’ils perçoivent comme une réaction insuffisante de l’établissement. L’affaire soulève des questions essentielles sur les protocoles de protection des enfants.

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