Choc à Jérusalem : une religieuse française attaquée avec une rare violence
Un acte de violence d’une rare brutalité a frappé la communauté chrétienne à Jérusalem. Une religieuse française a été victime d’une agression physique particulièrement violente, alimentant les inquiétudes sur la montée de l’hostilité à l’égard des chrétiens dans la ville sainte.
Une attaque brutale sur le mont Sion
Les faits se sont déroulés à proximité du tombeau de David, haut lieu spirituel du mont Sion. La victime, une religieuse de nationalité française, a subi une agression d’une extrême violence de la part d’un individu de 36 ans.
Olivier Poquillon a décrit la scène avec précision : « La sœur (…) a senti quelqu’un qui arrivait derrière elle, et qui l’a projetée de toutes ses forces sur une pierre. » L’agresseur présumé n’en est pas resté là.
Après avoir projeté sa victime contre une pierre, le suspect l’a rouée de coups de pied. Si la religieuse n’a été que légèrement blessée physiquement, elle reste profondément choquée par cette attaque soudaine et brutale.
L’intervention salvatrice d’un touriste
La situation aurait pu basculer vers un dénouement tragique sans l’intervention courageuse d’un touriste israélien. Témoin de la scène, cet homme a rapidement réagi pour mettre fin à l’agression.
Son geste a permis d’éviter une issue bien plus grave pour la religieuse. Les autorités reconnaissent l’importance de cette intervention citoyenne dans la limitation des conséquences de l’attaque.
Une réaction ferme des autorités
Arrestation et enquête en cours
La police israélienne a rapidement interpellé le suspect de 36 ans. Une enquête judiciaire a été immédiatement ouverte pour faire toute la lumière sur cet incident.
Les forces de l’ordre ont annoncé leur intention de demander une prolongation de la garde à vue du mis en cause. Olivier Poquillon suit personnellement la procédure judiciaire pour garantir son bon déroulement.
Condamnations unanimes
Le ministère des Affaires étrangères israélien et le Consulat général de France ont fermement condamné cette agression. Les deux institutions diplomatiques ont exprimé leur réprobation face à cet acte inacceptable.
La Faculté de lettres et sciences humaines de l’Université hébraïque de Jérusalem a également dénoncé cette violence. Le ministère israélien a réaffirmé sa position : « Israël demeure fermement engagé à protéger la liberté de religion et de culte pour toutes les confessions ».
Un climat préoccupant pour les chrétiens
Cette agression s’inscrit dans un contexte alarmant de montée de l’hostilité envers la communauté chrétienne. Des extrémistes multiplient les actes antichrétiens dans la ville sainte.
Les religieux sont régulièrement victimes d’insultes et de crachats. Mais selon une source diplomatique européenne, l’agression physique franchit un cap : « Mais là on atteint un autre niveau » d’actes antichrétiens.
Cette escalade de la violence interroge sur la protection effective des minorités religieuses et la sécurité des lieux de culte à Jérusalem.

