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Cancer du cerveau mortel : cas exceptionnel d’une femme en rémission ! Un miracle !

En médecine, on les appelle les « super-survivants ». Ces patients défient tous les pronostics face à des cancers particulièrement agressifs. Katherine Webster, 52 ans, fait partie de ces cas exceptionnels. Diagnostiquée d’un glioblastome de grade 4 en 2020, elle participe aujourd’hui à une étude internationale visant à comprendre les facteurs biologiques de sa remarquable résistance.

Un diagnostic qui ne laissait que peu d’espoir

À 47 ans, Katherine Webster, habitante de Cambridge au Royaume-Uni, a reçu un diagnostic glaçant : un glioblastome de grade 4, l’une des formes les plus agressives de cancer du cerveau. Les statistiques étaient implacables : seulement 25% des patients survivent plus d’un an, et à peine 5% dépassent le cap des cinq années après le diagnostic.

Face à cette maladie redoutable, Katherine a immédiatement été prise en charge à l’hôpital Addenbrooke. Son traitement a combiné chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie. Contre toute attente, elle a montré une réponse exceptionnelle aux soins prodigués.

« Je ne sais pas vraiment par quel miracle j’ai pu survivre. » confie Katherine, qui se dit aujourd’hui « en bonne santé » malgré quelques séquelles comme de légères pertes de mémoire nécessitant des séances de physiothérapie.

L’étude Rosalind : comprendre les mécanismes de la super-survie

Ce parcours hors du commun a attiré l’attention des chercheurs. En mars prochain, Katherine participera à l’étude Rosalind, un projet d’envergure internationale qui vise à collecter des échantillons auprès de plus de 1 000 patients considérés comme des « super-survivants ».

Une recherche centrée sur les cancers les plus agressifs

L’étude se concentre sur trois types de cancers particulièrement dévastateurs :
– Le cancer du poumon à petites cellules à un stade avancé
– Le cancer du pancréas avancé
– Le glioblastome

L’objectif est d’identifier les facteurs biologiques qui permettent à certains patients comme Katherine de résister bien plus longtemps que la moyenne face à ces maladies généralement fatales à court terme.

Une collaboration internationale pour révolutionner les traitements

Les échantillons prélevés seront analysés à Paris par la société française de biotechnologie Cure51. Ces analyses pourraient révéler de nouvelles cibles thérapeutiques et aboutir au développement de traitements innovants.

Le Dr Thankamma Ajithkumar, impliqué dans cette recherche, affirme : « Nous ne voulons pas simplement entendre des histoires comme celle de Katherine : nous voulons en tirer des leçons ».

Cette étude représente un immense espoir pour les patients diagnostiqués avec ces cancers agressifs. En comprenant les mécanismes de résistance des super-survivants comme Katherine Webster, les chercheurs espèrent améliorer considérablement les perspectives de survie pour l’ensemble des malades.

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