Cambriolage record à Paris : 10 millions d’euros dérobés chez une mannequin
Le retour de voyage se transforme parfois en cauchemar. C’est ce qu’a vécu une jeune professionnelle de la mode, employée par l’une des agences les plus prestigieuses au monde. Absente de son domicile parisien pendant plus de deux mois, elle a découvert à son retour une scène de désolation qui marque l’un des vols les plus importants de ces dernières années dans la capitale.
Une découverte accablante dans le VIe arrondissement
Jeudi soir, une mannequin de l’agence Elite a poussé la porte de son appartement situé dans le VIe arrondissement de Paris. L’ampleur du désastre s’est immédiatement imposée à elle : son domicile avait été entièrement visité pendant son absence prolongée.
Vers 21 heures le même soir, elle s’est présentée au commissariat pour déposer plainte. Le montant du préjudice estimé atteint des sommets : environ 10 millions d’euros, un chiffre qui place ce cambriolage parmi les plus conséquents recensés dans la capitale.
Un butin d’exception composé de pièces rares
Des montres de collection d’une valeur inestimable
Les cambrioleurs ont manifestement ciblé des objets de très haute valeur. Parmi le butin figure une collection impressionnante de montres de luxe des marques les plus réputées : Rolex, Cartier, Patek Philippe, Audemars Piguet et Richard Mille.
La pièce maîtresse de cette collection dérobée est une montre Richard Mille ornée de saphir, dont la valeur s’élève à elle seule à 3,2 millions d’euros. Un objet rare qui témoigne du niveau de vie de la victime.
Bijoux et accessoires de prestige
Les malfaiteurs ne se sont pas arrêtés aux garde-temps. Ils ont également emporté une quantité importante de bijoux signés Tiffany’s, Cartier et Diamanta. Des sacs à main de luxe complètent l’inventaire du vol.
À cela s’ajoutent 6000 euros en numéraire, une somme presque dérisoire comparée à la valeur globale du butin.
Une enquête complexe face à l’absence de vidéosurveillance
La Brigade de répression du banditisme (BRB) a été saisie de l’affaire. Les enquêteurs sont confrontés à un obstacle majeur : l’absence totale de caméras de vidéoprotection, tant au domicile de la victime que dans les parties communes de l’immeuble.
Cette lacune technologique complique considérablement le travail des limiers, qui devront s’appuyer sur d’autres méthodes d’investigation pour identifier les auteurs de ce spectaculaire cambriolage.
Les deux mois d’absence de la jeune femme ont offert aux voleurs une fenêtre d’opportunité idéale pour agir sans précipitation, probablement après avoir surveillé les habitudes de leur cible.

