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Accident sur toboggan : un homme réclame 240 000 euros au parc

Une journée de détente qui vire au cauchemar. Ce qui devait être un moment de plaisir dans un parc d’attractions s’est transformé en drame médical aux conséquences irréversibles. Deux ans après les faits, l’affaire se retrouve devant les tribunaux, faute d’accord entre les parties.

Le drame sur l’attraction WaterForce

En août 2022, Kristian Wright, âgé de 38 ans, se rend dans un parc d’attractions situé sur l’Île de Wight. L’homme décide de tester le toboggan aquatique baptisé « WaterForce », une attraction populaire auprès des visiteurs.

Pendant sa descente, la situation bascule brutalement. Pour éviter de percuter une fillette présente sur la trajectoire, il utilise ses mains et ses pieds comme freins d’urgence. Ce geste réflexe lui provoque de graves brûlures aux mains et aux poignets.

Un AVC trois semaines plus tard

Les blessures initiales ne sont que le début d’un calvaire médical. Trois semaines après l’incident sur le toboggan, Kristian Wright est victime d’un AVC ischémique. Selon les experts, cet accident vasculaire serait lié à une artère endommagée lors de la descente.

Les séquelles sont lourdes. Le trentenaire se retrouve dans l’incapacité de conduire et souffre d’un handicap important qui bouleverse son quotidien.

Des conséquences sur toute la vie

La vie de cet homme a été radicalement transformée par cet enchaînement tragique. Son autonomie est désormais limitée, et les répercussions affectent tous les aspects de son existence personnelle et professionnelle.

Une réclamation de 240 000 euros

Face à l’ampleur du préjudice subi, Kristian Wright a décidé de porter l’affaire en justice. Il réclame aujourd’hui la somme de 240 000 euros au parc d’attractions.

Selon lui, la responsabilité incombe à un collègue qui aurait autorisé le départ de sa bouée sans s’assurer que la zone de réception était dégagée. Cette négligence aurait directement causé la situation dangereuse qui l’a contraint à freiner brutalement.

Le parc conteste les accusations

De son côté, l’établissement ne l’entend pas de cette oreille. L’avocat du parc défend une version différente des événements.

Selon la défense, Kristian Wright aurait lui-même vérifié la zone de réception avant d’entamer sa descente. Cette vérification préalable remettrait en cause la responsabilité exclusive du personnel du parc.

Un désaccord qui mène au procès

L’absence de terrain d’entente entre les deux parties rend le procès inévitable. Aucun accord à l’amiable n’a pu être trouvé, obligeant la justice à trancher pour déterminer les responsabilités de chacun.

L’issue de cette affaire pourrait créer un précédent concernant la sécurité dans les parcs d’attractions et la surveillance des attractions aquatiques.

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